La gestion intégrée des eaux pluviales

Souvent saturés, les réseaux traditionnels de collecte des eaux de pluies des communes sont incapables de répondre aux épisodes de pluies intenses, accentués par le réchauffement climatique. De plus, le niveau des nappes phréatiques est bas. Ces phénomènes sont intensifiés par l’imperméabilisation croissante des sols, limitant l'infiltration naturelle des eaux pluviales.

Partant de ce constat, la collectivité cherche à développer la Gestion Intégrée des Eaux Pluviales (GIEP) dans ses projets d’urbanisme. L’idée est de confier à la nature le soin de stocker et infiltrer les eaux de pluies, pour pérenniser le cycle de l'eau et rechercher la transparence hydraulique. L’objectif de cette démarche globale est de réduire les volumes d’eaux pluviales collectées et de limiter, voire supprimer, les rejets d'eaux pluviales dans le réseau collectif.

« Avec la gestion intégrée des eaux pluviales, il ne s'agit plus de construire des points hauts, des points bas, des grilles et des canalisations. On cherche avant tout à conserver l’eau au plus près du lieu où elle tombe, en surface et à ne pas la mettre en mouvement » développe Michel Benard, assistant en maîtrise d’ouvrage pour la GIEP. Il est également nécessaire de rechercher la bonne surface d’infiltration. Pour se faire, des ouvrages simples, surfaciques et pérennes doivent être utilisés.

Les avantages d'une telle stratégie globale sont multiples :

Imprimer